
La Haute Autorité de la Qualité et de l’Environnement (HAUQE) veut renforcer le dialogue avec les opérateurs économiques. À Lomé, l’institution a organisé, hier mardi 22 septembre 2026, une rencontre avec des dirigeants d’entreprises dans le cadre de l’initiative « Brick Fast Quality », consacrée aux normes et à la certification.
L’objectif est d’aider les entreprises à intégrer davantage la démarche qualité dans leurs processus de production et de services. L’activité bénéficie de l’appui de la GIZ, à travers le projet Alliance pour la Qualité des Produits en Afrique (AfPQ).
Pour Dr Koffivi Lakoussan, directeur général du Comité Togolais d’Agrément (CoTag) au sein de la HAUQE, il s’agit notamment d’accompagner les entreprises dans l’amélioration de leurs produits et prestations, afin de répondre aux exigences des marchés.
La certification, une condition pour exporter
Avec l’essor des échanges dans le cadre de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), la conformité devient un enjeu commercial, relève-t-on du côté de la HAUQE. Les produits destinés aux marchés régionaux doivent répondre aux normes applicables et passer par des procédures d’évaluation de la conformité, dont l’inspection et la certification.
À cet égard, le pays d’Afrique de l’Ouest renforce progressivement son dispositif. En 2026, 17 TPME ont intégré une nouvelle cohorte du programme Q-Boost, qui propose notamment un accompagnement vers la certification internationale et la norme ISO 9001. La première cohorte avait accompagné 21 entreprises.
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Dans l’agroalimentaire, 46 normes nationales et 31 programmes de certification ont également été élaborés, notamment pour le soja, le maïs, le sorgho, les viandes et les volailles.
Pour les entreprises togolaises, la conformité pourrait ainsi devenir un passage nécessaire si elles veulent accéder durablement aux marchés nationaux, régionaux et continentaux.
Ayi Renaud Dossavi


